21.10.2009

L'EPAD/EPGD recrute quand même des assistants...

60_wp_1024.jpgJuriste Collectivités-Marchés Publics
Alternance/ Apprentissage

Poste et Mission :   Assistanat du responsable des Marchés Publics (travaux/fournitures et services) et des divers contrats soumis au   Service Marchés de l'établissement).

Le titulaire du poste conseille et assiste les services de l'établissement, de la passation au suivi des Marchés Publics. Il prend en charge la rédaction de certains marchés (maîtrise d'œuvre, marchés de fournitures et de services). Il pourra également assurer la rédaction ou la validation de contrats et conventions liés   aux activités de l'établissement.

Il participera activement :

- A l'élaboration des règles et procédures internes en matière de MP,

- A leur diffusion et à celle de l'information relative aux MP auprès des techniciens de l'établissement.

Ce poste nécessite une bonne connaissance du Code des MP. Capacités d'écoute, d'adaptation et de réactivité, esprit de synthèse et goût du travail en équipe.

Formation en alternance/apprentissage/professionnalisation admis(e) en M2 de droit public (Collectivités Territoriales), vous êtes disponible à compter de mi-septembre 2009. Connaissances spécifiques : Outils bureautique et internet

Affectation :   13, place des Reflets -92 081 Paris La Défense

Contact : rh@epgd.fr

 

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30.08.2009

Ni droite, ni gauche nippon

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Au Japon, la droite battue après 54 ans de pouvoir.

Le président du PDJ, Yukio Hatoyama, 62 ans, devrait être nommé Premier ministre par le nouveau Parlement d’ici deux semaines. (© AFP Yoshikazu Tsuno)

Les Japonais ont voté massivement dimanche en faveur de l’opposition centriste qui a promis de mener une politique plus sociale, après 54 ans de règne des conservateurs sur la deuxième économie du monde.

 

Libération - Le Figaro - Le Monde - Rue89

On notera dans les articles en liens l'étrange singularité du Figaro pour qui le PDJ est un parti forcément de gauche puisqu'il n'est pas de droite...

18.06.2009

Allégorie de la colère

La colère, maladie ou symptôme ? La colère, encensée par le révolutionnaire (qui en fait un rempart contre l'injustice sociale), est suspecte si elle s'empare de l'homme aux idées moyennes. Elle le stérilise, le livre tout entier à autrui. Celui que l'on peut faire "exploser" montre de lui-même qu'il lui manque, du côté de l'âme, la faculté de contrôle qui fait tout l'homme. A-t-on dit que, dans l'escarmouche tragique qui opposa François Bayrou à Daniel Cohn-Bendit, l'un comme l'autre ont cédé à la colère ? Bayrou s'est laissé aller à la dénonciation, Cohn-Bendit a versé dans l'injure jubilatoire. Episode peu glorieux où tous deux étaient emportés par la colère. Mais celle de Bayrou, au soir de la défaite, s'est transformée en aveu grimaçant de faiblesse; celle de Cohn-Bendit, transfigurée par la victoire, est devenue audace, espièglerie, écho attendri de ce "Dany" photographié en 68, rouquin goguenard défiant les CRS.

02181028-photo-clash-bayrou-cohn-bendit-le-4-juin-2009-sur-france-2.jpg"Bayrou contre Cohn-Bendit, ou le sens d'une escarmouche"

Des deux côtés, l'accumulation primitive de la colère, éclatant en plein débat public, était évidente. Chacune rencontrant ou non un ressenti populaire, "ressentiment" offert en spectacle avec invitation à faire son choix : le blême ou le fâché tout rouge ? François Bayrou avait giflé un enfant, espiègle justement, qui "lui faisait les poches". Le geste était fort, adulte, d'une curieuse virilité : c'était pendant la présidentielle de 2002, comme une répétition, anecdotique, d'une posture perdante à venir. Nul doute que, sur ce plateau de télévision, ce théâtre où les rôles se distribuent en direct, Cohn-Bendit a choisi celui de l'enfant faiseur de poches. La posture "révoltiste", pulsion bien française, teintée d'infantilisme (cette tendance chez tout le monde "à se plaindre de tout le monde", dit Sloterdijk), correspondait à l'attente d'un électorat peu décidé, mollasson face à l'Europe. Le thème écologique, avec ses accents apocalyptiques et sa culpabilisation floue, a récupéré ce ressentiment diffus, au point que les idées centristes elles-mêmes, ou du moins celui qui les incarne, sont passées pour violentes. Mais l'allégorie, qu'on pourrait appeler "Europe et la Colère", serait incomplète sans le personnage de fond de scène, qui, au théâtre, "récupère", cet acteur principal qui sait quand il faut "sous-jouer" alors que les autres s'époumonent. Sarkozy, comparé à Louis de Funès, est désormais de plus en plus Gabin, Ventura, et c'est à lui, ou en tout cas au statu quo dont il a besoin pour poursuivre ses réformes, que la colère a profité.

 

[Les libéraux du Mouvement Démocrate]

09.06.2009

Deux analyses partagées...

 

Celle de Bernard Lehideux et celle de Jean-Marc Lech, co-président d'IPSOS...

04.04.2009

Université Populaire du Mouvement Démocrate - Le direct

28.09.2008

Merci !

18.09.2008

Ensemble pour un Paris Démocrate

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Je soutiens les listes du collectif Ensemble pour un Paris Démocrate avec Marielle de Sarnez

03.07.2008

Une seule contribution, celle de François Bayrou : et alors ?

Il existe une planète habitée en dehors du MoDem et c’est pour ses habitants que nous nous sommes engagés.

Il faut sortir des débats stériles « modemocentrés ». Il ne s'est jamais véritablement agit, à l’occasion de cette consultation, d'une quelconque remise en question ou clarification stratégique interne, à destination des adhérents, mais belle et bien d'une opération de communication externe, à destination des français, communication médiatisée très importante pour notre mouvement.

Personne n'a jamais douté, en interne, que la motion d'indépendance de Bayrou puisse ne pas obtenir une majorité, quelles que soient ses rivales, sur la stratégie pour Cornillet, sur le registre de la parodie monomaniaque pour Julliard.

Cornillet a choisi de ne pas déposer la sienne ? C'était la meilleure chose à faire pour lui : éviter le camouflet, et tenter de décrédibiliser le résultat. Il ne faut absolument pas s’étonner de ce choix tactique.

Julliard a choisi de déposer la sienne pour la simple raison qu’il n’a pas voté Bayrou pour la présidence du Mouvement (125 démocrates) et a annoncé qu’il ne votera pas Bayrou en 2012 (commentaire #50, @ pascal #49). Pour ne pas voter la motion Bayrou, il était donc obligé d’en déposer une personnellement, doublon ridicule puisque défendant aussi l’indépendance, avec le seul risque de diviser les soutiens de celle-ci au bénéfice de la motion Cornillet. Vanitas vanitatum… Cette motion n’est finalement pas retenue pour vice de forme augmenté du retrait d’au moins deux signatures de Conseillers Nationaux dont le soutien aurait été obtenu abusivement selon eux.

Dans cette situation, la consultation doit-elle être maintenue ? Plus que jamais ! La seule façon de rendre son résultat crédible, c’est le plébiscite, non pas en pourcentage du résultat, forcément, mais en terme de participation : le PS, l’UMP, les médias nous observent, et les français n’attendent que de nous entendre, unis.

Nous devons affirmer notre stratégie d’indépendance, haut et fort, à cette occasion et aux cotés de Bayrou, faire ainsi définitivement taire les critiques d’illisibilité dont nous avons été les cibles ces derniers mois et répondre aux interrogations suscitées par les attitudes des uns et des autres au cours des municipales. L’indépendance, c’est la liberté du choix de l’autonomie ou de l’alliance sans exclusive, dans l’intérêt des français et au-delà, en conformité avec le projet original de société que nous portons.

Toutes les voix compteront. Nos opposants, aussi bien en interne qu’en externe, auront tôt fait de s’approprier celles qui manquent.

Bon vote.

14.03.2008

Apothicaire et demi

Nombreux sont ceux qui commentent sévèrement la publication par le siège d'une moyenne des résultats de nos listes de près de 16% au premier tour des élections municipales. Pourtant... 

G... : "Plusieurs l'ont constaté précédemment : pas 16 ni 15%, mais à peine 12% sur ce tableau prétendument officiel, les erreurs de calcul grossières ont été commises, la moyenne des pourcentages réalisés n'a jamais fait le résultat moyen ! De plus, les plus gros scores sont réalisés par des listes "divers droite" ou "majorité-centristes" qui sont souvent partis au NOUVEAU CENTRE ! Rien ne sert de se gausser de résultats trafiqués, ou bien oublions l'idée d'une charte éthique !

Le calcul du résultat réel (source ministère intérieur) avec les mêmes communes donne : 674.000 voix sur 5.531.000 suffrages exprimés, soit 12,19% (tableau complet ici )

Sans les "divers droite" et "majorité centristes", le total est 522.000 voix sur 5.053.000 suffrages exprimés, soit 10,32% (tableau restreint )

Ces erreurs grossières ne servent personne, car nous avons besoin d'analyses réalistes de la situation !"

Vous faites une double erreur :

La première est de penser que l’on vous manipule. Vous dites : « la moyenne des pourcentages réalisés n'a jamais fait le résultat moyen ! ». Mais personne ne dit le contraire ! Lorsque l’on dit que la moyenne des résultats de nos listes est de X% (votre objection sur le contenu de la liste est recevable, mais c’est un autre problème), on dit la stricte vérité.

Que vous soyez tentée d’interpréter ce chiffre autrement est votre problème. Que vous soyez tentée d’interpréter ce chiffre comme le pourcentage en voix de la somme des suffrages portés sur nos listes sur la somme des suffrages exprimés sur ces villes, c’est votre problème. C’est d’autant plus votre seul problème que ce pourcentage dont vous revendiquez par ailleurs un calcul très juste ne présente, lui, aucun intérêt statistique et c’est là votre deuxième erreur.

Cette deuxième erreur est une erreur logique : vous additionnez des chiffres qui ne s’additionnent pas. Lorsque vous faites une étude d’opinion, la première des règles exige de poser à l’ensemble du panel strictement la même question. Ce qui n’est pas ici le cas. Parce qu’il s’agit précisément d’une élection locale, et qu’à ce titre, les réalités et enjeux de chaque scrutins sont dissociés, et que celles et ceux des villes plus peuplées n’ont pas une valeur intrinsèque supérieure à celles et ceux des villes moins peuplées.

Je vous donne un exemple : nous demandons aux habitants de la capitale A s’ils préfèrent les fraises aux courgettes, aux habitants du village B s’ils préfèrent la mangue aux pommes de terre, aux habitants de la bourgade C s’ils préfèrent la poire au poireau, et ainsi de suite, la banane à la tomate, l’ananas aux carottes, etc… Que penseriez-vous d’une étude qui conclurait de ces questionnaires que X% des français préfèrent les fruits aux légumes ou le sucré au salé ? Ne serait-ce pas quelque peu hasardeux ?

Donc la seule opération qui intègre les réalités et enjeux locaux est celle de la moyenne des résultats. Par contre, comme je l’ai dit ailleurs, à nous de ne pas les interpréter autrement et d’en tirer des conclusions erronées ou fantasmatiques du type : nous ferions le même pourcentage sur un scrutin national, ou la stratégie de listes indépendantes est un succès partout.

Reste qu’à mon sens, même 12,74% (en référence à votre calcul) est une moyenne très probante et encourageante.

G... : "Avec des raisonnements de jésuites, on comprend mieux la misère annoncée pour ce parti ! Je ne vois pas l'intérêt de se gausser de résultats manifestement faux !

Petit exemple (extrême) de la méthode employée par le siège :

  • NICE          = Hervé CAEL 3,11%
  • LOUVRES  = Guy MESSAGER (maire sortant) 69,25%

Moyenne 36,18% ............ ceci n'a STRICTEMENT aucun sens ! En réalité sur ces deux villes : suffrages exprimés 124 767 ; voix modem 5 896 ; moyenne réelle des suffrages pro-modem =  4,73%"

Vous ne m'avez pas compris.

Personne au siège, ni moi d'ailleurs, ne prétend que nous avons fait 16% des voix sur l'ensemble des villes où nous étions présents ! Pourquoi voulez-vous que nous prétendions cela alors même que j'essaie de vous expliquer en quoi cette totalisation n'est justement pas pertinente ?

Votre exemple est caricatural mais il est surtout hors de proportion. Une moyenne sur 350 villes est plus significative qu'une moyenne sur 2. Toutefois, je vais conserver cet exemple pour vous montrer que votre totalisation n'est pas non plus significative en l'espèce : certes, les suffrages pro-MoDem ne représentent que 4,73% du total, voire 36,18% en moyenne des résultats, pourtant dans votre exemple : 50% des villes sont administrées par le MoDem ! Etonnant, non ?

Imaginons que tous les candidats MoDem aient été les seuls à s'opposer à la construction d'une déchetterie sur leur ville. Et bien, malgré les 96% de niçois et les 63% de notre panel favorables à cette construction, il n'y en aura pas sur la commune de Louvres !

Voyez que c'est la totalisation qui n'a pas de sens car elle ne tient pas compte de l'aspect local du scrutin et de la diversité des questions posées aux différents électeurs. Le MoDem peut être favorable à la construction d'un terrain de foot dans telle ville et préférer une bibliothèque dans une autre, sans être idéologiquement sportif ou littéraire...

La seule base valable qui tienne compte de l'aspect local du scrutin municipal est celle des résultats par villes. Maintenant, je ne conteste pas que la moyenne soit le seul indicateur pertinent. Il conviendrait d'étudier la mesure médiane, la mesure modale ainsi que les mesures de dispersion et de variabilité (étendue, variance, écart interquartile). Voyez qu'il y a matière, mais sur la base des résultats par villes et non sur des totalisations inter villes qui ne répondent à aucune question posée.

G... : "Mais pourtant Azières et le site MoDem s'obstinent à proclamer des âneries ! 16% des VOIX ?

Municipales : 16% des voix pour le Modem sur les 350 villes où se présentaient des listes autonomes

Après le premier tour des élections municipales, les principaux chiffres et analyses des résultats des candidats du Mouvement Démocrate montrent la réalité et la force de la ligne d'indépendance portée par le Modem..."

Navré de vous lasser, mais j'insiste.

J'admets que si l'on s'arrête au titre de l'article, cela prête à confusion. Mais si on lit l'article signé Eric Azière, il dit ceci : "Au total, sur près de 350 villes où se présentaient des listes autonomes, le Modem recueille en moyenne près de 16% des voix, ce qui confirme son ancrage territorial."

Il ne dit pas du tout ce que vous croyez entendre et qui s'énoncerait ainsi : "Au total, sur près de 350 villes où se présentaient des listes autonomes, le Modem recueille près de 16% des voix, ce qui confirme son ancrage territorial."

C'est tout à fait différent.

G... : François Bayrou : "Partout où nous avons été candidat, nous avons réalisé une moyenne de 15 % des voix. C'est un très gros score"

On fait donc dire au chef n'importe quoi !

Pardonnez-moi mais François Bayrou parle de moyenne ! Il ne dit pas : "Partout où nous avons été candidat, nous avons réalisé 15% des voix au total"

C'est le terme de moyenne qui est important. Soit on est sur une moyenne, soit on est sur une totalisation.

Sur votre tableau 3, en bas, vous parlez d'une "fausse moyenne" de 12,74% et d'une "vraie moyenne" de 10,32%, mais expliquez-moi en quoi 10,32% est une moyenne ? Une moyenne de quoi ? En vérité, cela n'est pas une moyenne du tout : c'est un pourcentage sur une totalisation, ce qui n'a rien à voir !

14.01.2008

Election du Conseil National

9af3d6522875ac9e461c15d2a08f3fa9.gifJe soutiens la liste GRAND PARIS DEMOCRATE conduite par Céline Alléaume.

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