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26/03/2012

L'homme du consensus...


Love Bayrou... par le_flambard

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25/01/2012

Sondages, pluralisme et pression de groupe...

isoloirs2.jpgTout paraît avoir été dit sur le peu de crédibilité qu’il faut accorder aux sondages : la collecte par téléphone d’une « information donnée » - donc non fiable - , la difficulté d’interroger certaines catégories sociales, les méthodes arbitraires de correction des données propres à chaque institut, la marge d’inexactitude jusqu’à quatre points - selon l’échantillon interrogé - qui réduit à néant le classement des candidats en-deçà de cet écart. D’où vient donc pourtant qu’en période électorale, on en publie autant ? Depuis 1981, le nombre de sondages par élection présidentielle a doublé, passant de 111 à 220 au 12 avril 2007, selon « Le Monde »...

Quoiqu’on ne dispose pas - sauf erreur - d’études incontestées qui mesurent avec précision l’influence des sondages sur un corps électoral, deux données peuvent pourtant expliquer cette boulimie. L’une n’est qu’une approximation qui est souvent avancée : on estime à environ 30 % le nombre d’électeurs qui, sans opinion arrêtée, se détermineraient au dernier moment dans l’isoloir. L’autre, en revanche, est l’enseignement qui a été tiré des expériences menées par Solomon Asch dans les années 1953-1956 sur « la soumission de l’individu à la pression du groupe  ».

L’individu seul face à la pression du groupe

Tout comme les chiffres de ventes de livres ou de films qui sont brandis - « 300.000 exemplaires déjà vendus » par-ci, « déjà 2.000.000 de spectateurs » par-là - les sondages visent, en effet, à placer l’individu isolé devant de prétendus groupes considérables donnés en modèle : « 80 % des Français pensent que...  » Seul devant son poste de télévision, sa source souvent unique d’information, l’individu est livré sans défense à la pression du groupe qui s’exerce sur lui sans partage. Et c’est ici que les expériences de Solomon Asch sont éclairantes.

Des expériences éprouvantes

- Dans leur trame de base, elles consistent à accueillir des groupes d’environ 10 personnes pour une prétendue expérience sur l’acuité visuelle : il est, en effet, demandé à chacun de repérer sur une série de cartes comportant 3 segments verticaux celui qui est égal au segment solitaire présenté sur une autre série de cartes. Quoi de plus simple, surtout quand les différences sont sans équivoque ? Seulement, un seul des participants ignore que les autres obéissent à S. Asch dans leurs choix qui sont souvent absurdes ; il s’agit, en fait, d’étudier uniquement sa capacité à résister ou non à la pression d’un groupe dont l’opinion est pourtant manifestement contredite par l’évidence : le groupe, par exemple, prétend que des segments de 3, 4 ou 5 cm sont égaux à d’ autres de 10, 12 ou 15 cm ! C’est quand même dur à « avaler » !

- L’expérience est éprouvante pour le sujet. Elle le soumet à un conflit intense puisqu’il est écartelé entre deux représentations de la réalité rigoureusement contraires : sa propre représentation des égalités et inégalités de segments et celle de tous les autres participants qui soutiennent le contraire. Le sujet connaît un ébranlement psychologique d’autant plus profond que les deux représentations sont inconciliables. L’une a la force probante de l’évidence : les objets représentés, des segments, sont on ne peut plus simples, élémentaires, excluant toute ambiguïté. L’autre a la force probante du pluralisme des sources dont la convergence accrédite la fiabilité d’une information forcément plus que la source unique qu’est le sujet.

- Ainsi placé devant ce dilemme, ce dernier vit-il un trouble extrême que trahissent ses hésitations, ses silences, ses soliloques, ses sourires embarrassés. Il ressent une véritable angoisse ou bien il s’interroge sur son intégrité physique et psychique, qu’il ait adopté l’opinion du groupe ou qu’il ait maintenu la sienne.

Les enseignements de ces expériences

Ces expériences ont livré ainsi trois enseignements principaux.

- Premier enseignement : une vulnérabilité générale à la pression du groupe.

Le premier enseignement montre qu’à des degrés divers, nul n’échappe à la pression du groupe : l’individu tend à conformer sa représentation de la réalité à celle du groupe. Deux cas de figure se présentent :1- soit le sujet renonce totalement à sa propre représentation fondée sur sa propre perception pour épouser celle du groupe ; et cette attitude se rencontre chez 36,8 % des sujets, soit plus du tiers d’un groupe ! 2- Soit le sujet maintient sa propre représentation, mais au prix d’un profond déséquilibre psychologique qu’il tente d’atténuer par un essai d’explication rationnelle incriminant un problème d’acuité visuelle personnel ou même une illusion d’optique.

- Le deuxième enseignement : la force probante du leurre du pluralisme des sources.

Le deuxième enseignement éclaire ce déséquilibre qui demeure cette fois chez les sujets insoumis : il s’exprime par un état de doute profond sur leur propre représentation : « A moi, disent les sujets cités par Asch, il me semble que j’ai raison, mais ma raison me dit que j’ai tort, parce que je doute de pouvoir être le seul à avoir raison tandis que tant de gens se trompent. » Ce doute est fondé sur le mécanisme de l’hypothèse autovalidante suivante : 1- un groupe constitue un pluralisme de sources plus valide que l’unique source d’un individu ; 2- or, je ne vois pas ce que voit le groupe ; 3- donc je ne peux prétendre avoir raison seul contre tout le groupe.

Or, dans le cas d’espèce qu’est l’expérience de S. Asch, contrairement à la croyance du sujet, le pluralisme des sources n’est pas établi. Le sujet est placé à son insu devant un leurre de pluralisme des sources : les 8, 9 ou 10 participants ne constituent pas des sources autonomes, mais de simples relais dépendant d’une source unique qui dicte les réponses à tous, Solomon Asch. Ce modèle permet de mieux comprendre l’apparent pluralisme des sources qu’on peut observer dans un pays jouissant de plusieurs chaînes de télévision, de radio, ou d’une multitude de journaux, et d’éditeurs. Si ces multiples émetteurs sont dépendants d’une source unique, le pluralisme des sources n’est pas constitué et laisse la place au leurre.

- Le troisième enseignement : le groupe, indicateur de la normalité.

Le troisième enseignement est l’existence chez l’individu d’un profond désir d’accord avec le groupe qui est perçu comme la référence de « la normalité ». 1- Un dissident face à un groupe est considéré comme « anormal », c’est-à-dire hors norme et sa vision n’est pas légitimée : cette position est inconfortable, déstabilisante, énergétiquement coûteuse. 2- Au contraire, la conformité de perception d’un individu à celle du groupe confirme l’individu dans la normalité et légitime son opinion ou son action. Cette position est confortable et rassurante.

Que 38,6 % des personnes choisissent de se conformer à l’opinion même absurde d’un groupe, en dépit du témoignage contraire de leurs yeux, c’est plus qu’il n‘en faut pour modifier les résultats d’un scrutin, surtout quand 30 % environ des électeurs font leur choix au dernier moment ! Sur quels critères s’appuient-ils ? Il peut donc être intéressant de les soumettre à la pression du groupe par des sondages répétés qui indiquent aux plus conformistes d’entre eux « le bon choix » à effectuer.

Les groupes ont beau, dans l’Histoire, avoir multiplié les égarements tragiques, rien n’y fait. [...] René Descartes, avait tranché dans son « Discours de la Méthode », paru en 1637 : « (...) La pluralité des voix n’est pas une preuve qui vaille rien pour les vérités un peu malaisées à découvrir, à cause qu’il est bien plus vraisemblable qu’un homme seul les ait rencontrées que tout un peuple. »

Jean de La Fontaine a renchéri en 1668 dans sa fable « Démocrite et les Abdéritains ». Les habitants d’Abdère traitent Démocrite de fou parce qu’il imagine que la matière est composée d’atomes : ils le "psychiatrisent" donc en invitant Hippocrate à l’examiner. Mais un bref échange avec Démocrite suffit au grand médecin pour découvrir que le fou n’est pas celui qu’on pense et La Fontaine de conclure : « Le peuple est juge récusable. / En quel sens est donc véritable / Ce que j’ai lu dans certains lieux, / Que sa voix est la voix de Dieu ? »

 

[source]

20/01/2012

Et nous, les petits, les obscurs, les sans-grades...

rostand.png

"Et nous, les petits, les obscurs, les sans-grades;
Nous qui marchions fourbus, blessés, crottés, malades,
Sans espoir de duchés ni de dotations ;
Nous qui marchions toujours et jamais n'avancions ;
Trop simples et trop gueux pour que l'espoir nous berne
De ce fameux bâton qu'on a dans sa giberne ;
Nous qui par tous les temps n'avons cessé d'aller,
Suant sans avoir peur, grelottant sans trembler,
Ne nous soutenant plus qu'à force de trompette,
De fièvre, et de chansons qu'en marchant on répète ;
Nous sur lesquels pendant dix-sept ans, songez-y,
Sac, sabre, tourne-vis, pierres à feu, fusil,
- Ne parlons pas du poids toujours absent des vivres ! -
Ont fait le doux total de cinquante-huit livres ;
Nous qui coiffés d'oursons sous les ciels tropicaux,
Sous les neiges n'avions même plus de shakos ;
Qui d'Espagne en Autriche exécutions des trottes ;
Nous qui pour arracher ainsi que des carottes
Nos jambes à la boue énorme des chemins,
Devions les empoigner quelque fois à deux mains;
Nous qui pour notre toux n'ayant pas de jujube,
Prenions des bains de pied d'un jour dans le Danube ;
Nous qui n'avions le temps quand un bel officier
Arrivait, au galop de chasse, nous crier :
"L'ennemi nous attaque, il faut qu'on le repousse !"
Que de manger un blanc de corbeau sur le pouce,
Ou vivement, avec un peu de neige, encor,
De nous faire un sorbet au sang de cheval mort;
Nous qui, la nuit, n'avions pas peur des balles,
Mais de nous réveiller, le matin, cannibales ;
Nous qui marchant et nous battant à jeun
Ne cessions de marcher que pour nous battre,
- et de nous battre un contre quatre,
Que pour marcher, - et de marcher que pour nous battre,
Marchant et nous battant, maigres, nus, noirs et gais...
Nous, nous ne l'étions pas, peut-être, fatigués ?"

Edmond Rostand, L'Aiglon

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02/01/2012

Voeux de François Bayrou pour l'année 2012


Voeux de François Bayrou pour l'année 2012 par bayrou

06/10/2011

Analyses primaires...

prim.jpgC'est curieux, tout de même, cet optimisme politico-médiatique béat sur le succès annoncé des primaires socialistes.

Bien sûr qu'ils ne se sont pas écharpés ou invectivés en direct sur nos écrans, et alors ? En 2006 non plus. Les débats entre DSK, Fabius et Royal étaient même encore plus policés. Qu'il y ait une forte participation et, exceptionnellement, pas de bourrages d'urnes et un vainqueur clair et net, c'est très bien, mais ça n'est pas la question. La question, c'est : que va-t-il se passer après ?

En 2006, Royal a écrasé la primaire et était parfaitement légitime, ce qui ne l'a pas empêchée de traîner le programme du PS et son troupeau d'éléphants à reculons pendant toute la campagne. Que va-t-il se passer cette fois ? Tous derrière Hollande ? Montebourg va ravaler sa démondialisation, Aubry sa rancœur politique, Royal sa rancœur personnelle ? Rien que cette question devrait interroger sur le second tour...

Alors, le bilan de la primaire, il faudra le faire, à mon avis, plutôt au soir du premier tour de la présidentielle...

22/09/2011

"Bayrou, ça a de la gueule !"

Quand Franz-Olivier Giesbert affiche un soutien plus qu'appuyé à François Bayrou...

 

11/05/2011

Pouvoir d'achat : Hervé Morin, l'alchimiste...

herve-morin-97a04.jpgLe pouvoir d'achat est la grande préoccupation des Français. Que préconisez-vous ? 

www.lemonde.fr

Hervé Morin : pour augmenter les salaires, il faut réduire massivement les cotisations sociales en créant une TVA sociale. Je veux que lorsqu'un Français achète un produit provenant de Chine ou d'Inde, les Chinois ou Indiens, indirectement, participent au financement de notre protection sociale. Je veux que les 77 millions de touristes qui viennent chaque année consommer en France [...] participent aussi à la protection sociale.

Loin de moi l'idée de lancer un débat sur la TVA sociale, mais il faut bien reconnaître qu'Hervé Morin se présente ici, sans aucun doute, comme le plus mauvais défenseur de cette taxe dans toute l'histoire de la défense de cette taxe.

En clair, pour augmenter le pouvoir d'achat des français, Hervé Morin propose d'augmenter la TVA. Etonnant, non ?

Suivons son raisonnement merveilleux : pour augmenter le pouvoir d'achat, il faut augmenter les salaires. Logique. Mais si l'on augmente les salaires, on augmente le prix de revient des produits, donc on va augmenter leur prix de vente. Qu'à cela ne tienne, pour maintenir le prix de vente, on va rogner sur l'autre composante du prix de revient que constituent les charges sociales. Bien. Mais comment financer alors le manque à gagner pour notre protection sociale ? En augmentant la TVA donc le prix de vente, pardi ! Lumineux, non ?

Mais M. Morin ne s'arrête pas en si bon chemin : il veut que, grâce à cette TVA, lorsqu'un consommateur français achète un produit chinois, les chinois financent "indirectement" notre protection sociale. J'aime beaucoup le mot "indirectement". J'aimerais qu'il nous explique par quel stratagème, le moindre euro pourrait sortir d'une poche chinoise et non française à cette occasion ? Lorsque l'on taxe la consommation d'un produit, ce n'est ni le produit ni le producteur qui paye la taxe, mais le seul consommateur.

J'ajouterai même qu'en baissant les charges sociales, s'agissant de nos exportations, on exonère tout à fait directement les chinois et les indiens du financement de notre protection sociale, laquelle est transférée dans les mêmes proportions sur le seul consommateur français.

Alors, bien sûr, il reste le consommateur étranger en France, le touriste. Quelle pourrait être sa part de financement ? 77 millions de touristes par an ? Beau chiffre, mais qui ne veut rien dire parce qu'il ne dit rien de la durée des séjours. Intéressons-nous plutôt au nombre de nuitées (hébergements de personnes de 15 ans et plus) : environ 520 millions par an. Auxquelles on ajoute les quelques 110 millions de visites d'une seule journée sans hébergement. Soit environ 630 millions de journées de consommation touristique sur notre territoire. "Duty free" inclus ? Considérons maintenant les 51 millions de résidents français de 15 ans et plus qui consomment 365 jours par an sur notre territoire, soit environ 18,5 milliards de journées de consommation ! Inutile de faire un dessin.

Plus simplement, le tourisme génère environ 7 milliards de recette de TVA contre 120 milliards prélevés tous les ans sur les consommateurs français. Augmenter la TVA à 25%, c'est 1,5 milliards à la charge des touristes et 30 milliards à la charge des consommateurs français. Soit 20 euros par touriste et par an contre 600 euros par français et par an.

Merci pour eux.

10/05/2011

Du sens de la marche...

eda.jpgLa confédération centriste en piste pour 2012 - VIE POLITIQUE

www.lesechos.fr

« Nous tendrons bien sûr la main à ceux du Modem qui se rendent comptent de l'impasse dans laquelle ils ont été conduits », a déclaré le président exécutif du Nouveau Centre (NC), Jean-Christophe Lagarde.

  

Qui, du Nouveau Centre ou du MoDem, a le sentiment d'être dans une impasse ?

Grande question.

En tout cas, il y en a un des deux qui fait demi-tour...


09/05/2011

La "Morinade" du jour : Etude IFOP commandée par le Nouveau Centre...

www.ifop.com

Ifop.com : l’actualité en direct des publications et des solutions études dans les secteurs de l’Opinion et de la Stratégie d’Entreprise, de la Grande consommation , des Services, de la Santé, du Luxe , des Médias et du numérique

Les voilà obligés de demander aux français ce qu'est le centrisme. C'est vrai que les convictions, ça ne s'invente pas...


08/05/2011

Bayrou "va dans le mur en klaxonnant"...

www.lejdd.fr

Que pensez-vous du refus répété de François Bayrou de rejoindre la confédération des centres ?Il n'a toujours rien compris. Cela fait des années qu'il va dans le mur en klaxonnant...

 

Oui, M. Sauvadet, François Bayrou va dans le mur en klaxonnant.

Quoi de plus normal : il est parmi tous les français et tous les français vont dans le mur en klaxonnant, parce que c'est M. Sarkozy qui tient les commandes et que vous avez insisté pour être son copilote.

Alors, nous allons tous dans le mur et nous le voyons venir, M. Sauvadet, mais nous demandons le volant, alors que vous, vous n'avez jamais klaxonné, voilà la différence...

Parce qu'il est finalement interdit de parler au conducteur ? Vous êtes donc si naïf ?

En même temps, vous devez bien l'être un peu pour avoir choisi tout seul de vous asseoir à la "place du mort"...

05/05/2011

Dominique Paillé, la poutre...

bayrou, modem, paillé, centriste, borlooQu'il est savoureux, à l'heure ou Dominique Paillé prétend quitter Sarkozy pour rallier Borloo, d'exhumer la prose (1065 ex. vendus, source Edistat/Tite-Live) de ce "vrai centriste" en habits usés...

 

Merci aussi à Marianne2 pour cet article assez complet.

 

01/05/2011

Bayrou - France3 Aquitaine - 300411

A un an des élections présidentielles, François Bayrou, président du MODEM, explique comment il peut rebondir et fédérer les forces du centre.

Il livre son analyse sur la montée du front national, la chute actuelle dans les sondages du président Nicolas Sarkozy et les primaires pour le parti socialiste.

Il évoque également son programme pour 2012 et les différences avec celui de 2007.

Enfin, François Bayrou donne son point de vue sur la politique de la France face aux révoltes dans les pays arabes.

Pendant 52 minutes, il répond aux questions de nos confrères des médias régionaux :

- Daniel Corsand, rédacteur en chef de France Bleu Béarn,

- Catherine Debray, chef de rédaction de Sud-Ouest Dimanche

- Alain Ribet, rédacteur en chef d’Objectif Aquitaine

- Matthieu Jarry, étudiant de l’IJBA

06/03/2011

Parlons-en : De l’amour des mots à l’amour des hommes - LCP - 060311

 

Invités : 
François Bayrou, président du Modem, député des Pyrénées-Atlantiques 
Alain Rey, linguiste et lexicographe 
Jean-Marie Rouart, écrivain, académicien

18/11/2010

Bayrou - JT 20h France2 -171110


Bayrou - JT 20h France2 - 171110
envoyé par buildfreedom. - L'actualité du moment en vidéo.

Bayrou - A vous de juger - 151110


Bayrou - A vous de juger - 151110
envoyé par buildfreedom. - L'actualité du moment en vidéo.

16/09/2010

Bayrou - Questions d'info - 150910

09/09/2010

La Matinale - François Bayrou

00:45 Publié dans A la Une, Actualités, Politique, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bayrou, modem, matinale, retraites | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

05/09/2010

On n'est pas couché - François Bayrou

21/06/2010

RTL - François Bayrou

16/06/2010

iTélé - François Bayrou